Les forêts et les parcours sont des éléments essentiels des écosystèmes terrestres, soutenant l’approvisionnement en eau, la stabilité des sols, la biodiversité, la production animale, les moyens de subsistance, la régulation climatique et de nombreuses activités économiques dans les communautés rurales et urbaines du monde entier.
Ensemble, ces paysages relient les processus écologiques aux besoins humains en stockant le carbone, en modérant les températures, en protégeant les bassins versants, en fournissant des matériaux renouvelables, en soutenant la faune et en fournissant des ressources de pâturage là où la production agricole est confrontée à des limitations environnementales.
Les forêts contiennent des communautés complexes d’arbres, d’arbustes, d’animaux, de champignons et de micro-organismes, tandis que les parcours contiennent principalement des graminées, des arbustes, des arbres et d’autres plantes adaptés aux contraintes environnementales des différents climats du monde.
Bien qu’ils diffèrent par leurs besoins en matière de végétation et de gestion, les forêts et les parcours influencent tous deux l’infiltration des précipitations, la rétention d’eau, le cycle des éléments nutritifs, le contrôle de l’érosion, la qualité de l’habitat et la productivité à long terme des paysages agricoles environnants.
Comprendre l’importance des forêts et des parcours aide donc les agriculteurs, les communautés, les décideurs politiques et les gestionnaires de l’environnement à prendre de meilleures décisions en matière de conservation, de production, de restauration, d’utilisation des terres et de gestion durable des ressources naturelles pour les générations futures.
Aperçu des forêts et des parcours
1. Écosystèmes connectés : Les forêts et les parcours fonctionnent comme des systèmes écologiques connectés car l’eau, les nutriments, la faune, la végétation et les activités humaines se déplacent fréquemment entre ces paysages et les fermes environnantes.
2. Base de ressources naturelles : Les deux paysages fournissent des ressources précieuses, notamment du bois d’œuvre, du bois de feu, du fourrage, de la nourriture, des matières médicinales, des habitats fauniques, du stockage de carbone, des sols fertiles et des services de régulation de l’eau pour les communautés.
3. Influence climatique : La végétation affecte la température, l’humidité, le mouvement du vent, l’évaporation, le stockage du carbone et l’infiltration des précipitations. Le maintien d’une couverture végétale saine peut donc améliorer la stabilité environnementale dans les régions agricoles et pastorales.
4. Soutien aux moyens de subsistance : Des millions de ménages dépendent directement ou indirectement des forêts et des pâturages pour le bétail, les cultures, les produits forestiers, l’emploi, les ressources de pâturage, les activités culturelles et les revenus des ménages.
5. Importance de la conservation : La protection de ces écosystèmes préserve les espèces, les ressources génétiques, les sols, les systèmes hydriques et les processus écologiques tout en réduisant les dommages à long terme associés aux pratiques destructrices d’utilisation des terres.
6. Besoin d’équilibre : La gestion durable doit équilibrer les besoins humains et les limites écologiques, car la récolte incontrôlée, la conversion, le surpâturage et le développement mal planifié peuvent affaiblir les fonctions des écosystèmes et réduire la productivité.
Lire aussi : Liste complète des déchets recyclables (Déchets recyclables)
Ressources forestières et tendances mondiales

Les forêts couvraient environ quatre milliards d’hectares vers 2010, selon les sources, tandis que les pressions continues liées à l’expansion agricole, à l’exploitation forestière, aux incendies, au développement des infrastructures et à la colonisation réduisaient considérablement la couverture forestière.
Les évaluations forestières mondiales ont montré que la perte annuelle de forêts restait importante, bien que son taux ait diminué par rapport aux années 1990. La plantation d’arbres et la régénération forestière ont contribué à réduire les pertes nettes au cours de la décennie suivante.
Les forêts primaires restent particulièrement précieuses car elles contiennent des habitats et des ressources génétiques complexes. Leur déclin continu peut nuire à la biodiversité, à la résilience écologique et à la capacité des forêts à remplir des fonctions environnementales essentielles.
La répartition des forêts diffère considérablement d’une région à l’autre, et les tendances nationales peuvent être fortement contrastées. Certains pays ont gagné des superficies forestières grâce aux plantations et à la régénération, tandis que d’autres ont connu des pertes persistantes causées par la conversion des terres.
La conversion des terres reste une pression majeure car l’expansion des fermes, des colonies, des routes, des industries et des infrastructures peut remplacer la végétation naturelle.Les lecteurs peuvent mieux comprendre cette pression grâce aménagement du territoire et gestion de la couverture terrestre.
La conservation des forêts fait également partie d’un efforts de conservation des ressources naturelles, en particulier là où les communautés dépendent de ressources renouvelables et où la dégradation menace les futures opportunités environnementales et économiques.
Importance des forêts pour l’eau et le sol
1. Régulation de l’eau : Les forêts influencent le cycle hydrologique en interceptant les précipitations, en améliorant l’infiltration, en ralentissant le ruissellement et en favorisant la recharge des eaux souterraines. Leur végétation et leurs sols aident à réguler la façon dont l’eau circule dans les bassins versants après les pluies saisonnières.
2. Contrôle de l’érosion : Les racines des arbres stabilisent le sol et améliorent sa structure, tandis que les couches de litière réduisent l’impact direct des précipitations et protègent les sols exposés. Ces processus limitent l’érosion, préservent les nutriments et réduisent le mouvement des sédiments vers les rivières.
3. Protection des bassins versants : Les bassins versants forestiers contribuent à un approvisionnement fiable en eau douce en stockant l’eau dans les sols, la végétation, les zones humides et les systèmes d’eau souterraine. Des bassins versants sains peuvent également modérer les inondations, maintenir le débit des cours d’eau et améliorer la qualité de l’eau en aval.
4. Réduction des risques : Les forêts peuvent réduire certains risques liés à l’eau, notamment les glissements de terrain, les inondations, les conséquences de la sécheresse, la désertification et la salinisation. Leurs fonctions protectrices deviennent particulièrement importantes là où les communautés dépendent fortement des précipitations ou des sources d’eau naturelles.
5. Eau plus propre : Les sols forestiers et la végétation saine peuvent retenir les sédiments et certains polluants avant qu’ils ne pénètrent dans les cours d’eau. Cela fait de la protection des forêts un élément important de protection et développement des ressources en eau.
6. Meilleure humidité du sol : Le couvert forestier réduit le ruissellement excessif tout en augmentant les possibilités pour les précipitations de pénétrer dans les profils pédologiques. Une bonne gestion de la végétation complète donc une pratiques de conservation des sols et de l’eau à travers des paysages vulnérables.
Valeur économique et écologique des forêts

Les forêts fournissent du bois d’œuvre, du bois de feu, des fruits, des fibres, des matières médicinales, des gommes, des résines, des colorants et bien d’autres produits. Ces ressources soutiennent les besoins des ménages, les entreprises locales, les activités manufacturières et l’emploi rural dans les communautés dépendantes de la forêt.
Les écosystèmes forestiers fournissent également un habitat à la faune et préservent la diversité génétique qui peut soutenir l’amélioration future des cultures, la découverte de médicaments, la restauration écologique et l’adaptation aux conditions environnementales changeantes.
En stockant le carbone dans les arbres, les racines, la litière et les sols, les forêts contribuent à la régulation du climat. Leur végétation modère également les températures locales, influence l’humidité et réduit la vitesse du vent dans les paysages environnants.
Les forêts peuvent améliorer la fertilité des sols grâce à la décomposition de la litière et au cycle des éléments nutritifs. Les feuilles mortes, les branches et les résidus organiques ajoutent de la matière aux sols, soutenant les micro-organismes et améliorant les conditions de croissance des plantes.
Ces avantages combinés font des forêts des atouts naturels précieux plutôt que de simples sources de bois d’œuvre. Une gestion efficace reconnaît à la fois leurs contributions environnementales, économiques, sociales, culturelles et agricoles.
Ces avantages deviennent plus évidents lorsque les forêts sont considérées parallèlement conservation de la biodiversité et valeur des écosystèmes, car les espèces, les habitats, les ressources génétiques et les fonctions écologiques répondent souvent simultanément à plusieurs besoins humains.
Les parcours et leurs principales caractéristiques

1. Large distribution : Les parcours se trouvent sous de nombreuses latitudes et soutiennent généralement une production de biomasse relativement faible, car les précipitations, la température, les conditions du sol ou la disponibilité de l’eau limitent la croissance de la végétation dans de nombreuses régions.
2. Végétation diversifiée : Ils couvrent de vastes portions de terres arides, de prairies, de steppes, de hauts plateaux et de paysages pastoraux. Leur végétation comprend souvent des graminées vivaces, des plantes annuelles, des arbustes, des arbres et d’autres espèces adaptées à des conditions variables.
3. Écologie complexe : Les parcours peuvent paraître simples de loin, mais ils contiennent des relations écologiques complexes.Les plantes, les herbivores, les prédateurs, les insectes, les organismes du sol et les systèmes aquatiques interagissent continuellement au sein de ces paysages diversifiés.
4. Évaluation difficile : Les estimations mondiales indiquent que les parcours couvrent une part importante des terres terrestres. Des mesures précises restent difficiles car les définitions, la qualité des données, la conversion des terres, la dégradation et les changements saisonniers de la végétation compliquent l’évaluation.
5. Ressources fragiles : Les parcours mal gérés peuvent perdre la couverture végétale, la matière organique du sol, la biodiversité, la capacité de rétention d’eau et la productivité. Le maintien de communautés végétales saines reste donc essentiel à la fois pour les services écosystémiques et les moyens de subsistance pastoraux.
6. Dépendance à l’eau : Étant donné que les précipitations et l’humidité du sol influencent fortement la productivité des parcours, la sécheresse saisonnière peut rapidement réduire le fourrage disponible. Compréhension effets du climat sur les ressources terrestres aide à expliquer cette vulnérabilité.
Importance des parcours pour le bétail et la biodiversité

1. Aliments pour le bétail : Les parcours fournissent de la nourriture pour les bovins, les moutons, les chèvres, les chameaux et autres animaux de pâturage. Pour de nombreuses communautés pastorales et agricoles mixtes, ces zones restent des sources fondamentales de nutrition du bétail et de revenus des ménages.
2. Habitat faunique : Les parcours abritent des habitats fauniques et fournissent un espace à de nombreuses espèces végétales et animales. Leurs prairies abritent également des pollinisateurs, des insectes, des oiseaux et d’autres organismes qui contribuent à la stabilité plus large de l’écosystème.
3. Infiltrations d’eau : La végétation des pâturages aide à capter les précipitations, à réduire le ruissellement et à favoriser l’infiltration de l’eau. Une couverture végétale saine peut donc soutenir l’humidité du sol, la recharge des eaux souterraines, la protection des cours d’eau et la résistance à l’érosion.
4. Ressources génétiques : Les parcours conservent les ressources phytogénétiques qui peuvent devenir utiles pour l’alimentation du bétail, la restauration écologique, la sélection, la médecine et l’adaptation à la sécheresse ou à d’autres pressions environnementales dans les futurs systèmes de production.
5. Services écosystémiques : Les services écosystémiques des parcours comprennent le stockage du carbone, la régulation de l’eau, la pollinisation, la protection des sols, les loisirs, le soutien de la faune et les valeurs culturelles. La reconnaissance de ces services renforce les arguments en faveur de meilleures pratiques de conservation et de gestion.
6. Sécurité pastorale : Les zones de pâturage saines réduisent la pression sur les éleveurs en préservant les ressources fourragères et en eau. Leur état est également étroitement lié à gestion et conservation des ressources renouvelables dans les paysages pastoraux.
Défis auxquels sont confrontés les forêts et les parcours
1. Conversion des terres : Les utilisateurs des parcours sont souvent confrontés à la pression démographique, à l’expansion agricole, à l’enclavement des terres, à la variabilité climatique, à la sécheresse, à l’insécurité et à la concurrence pour les ressources en eau et en pâturage dans les régions pastorales vulnérables.
2. Variabilité climatique : Les communautés pastorales ont développé des systèmes flexibles tels que les mouvements saisonniers et la diversification du bétail pour faire face aux ressources variables. Cependant, ces stratégies traditionnelles peuvent devenir plus difficiles à maintenir lorsque les voies d’accès et les zones de pâturage disparaissent.
3. Stress dû à la sécheresse : Des sécheresses répétées peuvent réduire la croissance des pâturages, l’état corporel du bétail, la production laitière, les performances de reproduction et la sécurité alimentaire des ménages. Des points d’eau fiables et des systèmes de pâturage bien gérés peuvent aider les communautés à réagir plus efficacement.
4. Culture inappropriée : La conversion de prairies sèches en terres cultivées peut entraîner une grave dégradation lorsque les sols ne peuvent pas supporter une culture intensive. Des exemples historiques montrent qu’une utilisation inappropriée des terres peut provoquer de l’érosion, des problèmes de poussière, une baisse de la fertilité et des pertes économiques.
5. Surpâturage : Le surpâturage peut se produire lorsque la pression de stockage dépasse la capacité de la végétation à se rétablir. Cela réduit la couverture végétale et peut exposer le sol à l’érosion éolienne et hydrique, en particulier pendant les périodes sèches prolongées.
6. Déforestation : La perte de forêts peut accélérer l’érosion des sols, la destruction des habitats, la perturbation de l’eau et les émissions de carbone.Les conséquences environnementales plus larges sont discutées dans déforestation et dégradation de la végétation recherche.
Lire aussi : Principales entreprises de gestion des eaux usées dans le monde
Gestion durable des forêts et des parcours

1. Évaluation locale : La gestion durable des forêts et des parcours commence par la compréhension des sols locaux, des précipitations, de la végétation, des ressources en eau, des droits fonciers, des besoins du bétail et des priorités de la communauté avant de sélectionner des pratiques de gestion.
2. Régénération forestière : Le boisement, le reboisement, la régénération naturelle, l’agroforesterie, la récolte contrôlée et la gestion des incendies peuvent améliorer la résilience des forêts. Les gestionnaires devraient également protéger les forêts naturelles de valeur et maintenir les corridors écologiques autant que possible.
3. Gestion des pâturages : La gestion des parcours peut inclure le pâturage en rotation, des taux de chargement appropriés, la restauration des pâturages, l’aménagement des eaux, le réensemencement, le contrôle des espèces envahissantes et la protection des zones sensibles pendant les périodes de rétablissement.
4. Surveillance communautaire : Les communautés peuvent renforcer la conservation en combinant les connaissances locales avec le suivi scientifique. Une évaluation régulière de la couverture végétale, de l’état du sol, de la disponibilité de l’eau, de la faune et des performances du bétail aide les gestionnaires à détecter les problèmes à un stade précoce.
5. Politiques de soutien : Des politiques fortes doivent reconnaître les besoins légitimes des communautés tout en empêchant une conversion destructrice des terres. Des modalités d’accès claires, des incitations à la restauration, des services de vulgarisation et des mesures d’application peuvent soutenir une gestion à long terme des paysages partagés.
6. Pratiques intégrées : Une gestion efficace doit relier la conservation aux moyens de subsistance. Durabilité climatique et résilience des écosystèmes s’améliorera lorsque les utilisateurs des ressources bénéficieront d’options pratiques de conservation et d’incitations à long terme.
Forêts, parcours et agriculture durable
Les forêts et les parcours soutiennent l’agriculture au-delà des limites des exploitations agricoles. Ils influencent la disponibilité de l’eau, la pollinisation, les processus du sol, les conditions climatiques, l’alimentation du bétail et la stabilité des systèmes de production environnants.
Les agriculteurs peuvent intégrer les arbres dans les paysages agricoles grâce à l’agroforesterie, aux brise-vent, à la plantation en bordure, au sylvopastage et à la plantation de conservation. Ces approches peuvent créer des produits supplémentaires tout en protégeant les sols et en améliorant les microclimats locaux.
Les parcours complètent la production agricole en fournissant des ressources de pâturage, en particulier là où les précipitations ou les contraintes du sol limitent la culture. L’intégration de l’élevage aux systèmes de culture peut également améliorer le cycle des nutriments et l’utilisation des ressources.
La protection de la végétation naturelle peut réduire la pression sur les exploitations agricoles en maintenant à proximité des sources de fourrage, de bois de feu, de produits non ligneux, d’habitats fauniques et de services de régulation des eaux.
L’agriculture durable dépend donc d’une planification à l’échelle du paysage. Les fermes, les forêts, les parcours, les zones humides, les rivières et les établissements humains devraient être gérés comme des éléments connectés plutôt que comme des utilisations des terres isolées à travers le paysage.
Les agriculteurs peuvent renforcer ce lien en amélioration organique du sol, tandis qu’une planification plus large des ressources peut bénéficier de pratiques de gestion environnementale qui réduisent la pression inutile sur les écosystèmes.
La protection de l’eau reste également essentielle car les exploitations agricoles dépendent d’un approvisionnement fiable. Les communautés peuvent en apprendre davantage sur gestion de l’eau et des déchets, en particulier là où le ruissellement, les eaux usées et la pollution menacent les rivières ou les eaux souterraines.
La prévention de la pollution renforce la santé des paysages, car le ruissellement contaminé peut endommager les sols, la végétation, le bétail, les organismes aquatiques et les réserves d’eau humaines. La discussion de sources de pollution de l’eau fournit un contexte environnemental supplémentaire.
Une gestion responsable des déchets soutient également la conservation en réduisant les matériaux susceptibles de pénétrer dans les écosystèmes naturels. Pratique processus de recyclage des déchets peut réduire la pollution tout en préservant les ressources nécessaires à la production.
De même, les communautés peuvent améliorer l’efficacité des ressources grâce à recyclage des déchets et valorisation des ressources, contribuant ainsi à réduire les pressions environnementales qui affectent indirectement les sols forestiers, les systèmes hydrographiques et les paysages agricoles environnants.
Lorsque les eaux usées menacent les ressources naturelles, un traitement approprié peut protéger les milieux récepteurs. Les agriculteurs et les communautés peuvent consulter approches de traitement des eaux usées lors de la gestion des flux d’eau contaminés.
Les activités industrielles nécessitent également une surveillance attentive car les rejets pollués peuvent affecter les cours d’eau, les sols et les écosystèmes. Informations sur traitement des eaux usées industrielles explique pourquoi la gestion contrôlée des effluents est importante.
Les eaux usées domestiques suscitent des préoccupations similaires autour des colonies et des fermes. Efficace traitement des eaux usées sur site peut réduire les risques de contamination et protéger les eaux souterraines, les eaux de surface, les sols et les habitats écologiques à proximité.
Une caractérisation appropriée des eaux usées peut encore améliorer la gestion, car les volumes de flux et les concentrations de polluants influencent les exigences de traitement. Le guide sur caractéristiques et débits des eaux usées fournit un contexte utile.
Dans les régions agricoles, ces liens environnementaux démontrent pourquoi les forêts et les parcours doivent rester au cœur des décisions d’utilisation des terres, de la planification des bassins versants, du développement de l’élevage, de la conservation de la biodiversité et des stratégies de production alimentaire à long terme.
Les communautés peuvent également réduire la pression exercée sur les terres en détournant les matières organiques des sites d’élimination vers des amendements utiles du sol. Compostage des déchets organiques peut soutenir l’amélioration des sols tout en renforçant l’utilisation circulaire des ressources.
Lorsque les ménages génèrent de grandes quantités de déchets biodégradables, gestion du gaspillage alimentaire peut aider à conserver les ressources et à réduire les matériaux qui pourraient autrement contribuer à la pollution de l’environnement.
Les ressources naturelles restent limitées par rapport à la demande humaine croissante, ce qui rend gestion responsable des ressources naturelles essentiels au maintien des forêts, des parcours, des sols, des ressources en eau et des systèmes agricoles productifs.
La gestion du paysage doit donc considérer ensemble l’agriculture, la foresterie, l’élevage, l’habitat, l’eau, la biodiversité et la gestion des déchets. Une telle coordination améliore la résilience et crée des bases plus solides pour un développement agricole et environnemental durable.
Les forêts et les parcours restent des atouts naturels indispensables car leurs services écologiques soutiennent l’agriculture, l’élevage, la biodiversité, la sécurité de l’eau, la protection des sols, les moyens de subsistance et la résilience environnementale à travers les générations.
Résumé de l’importance des forêts et des parcours

| Section | Idée principale | Pourquoi c’est important |
|---|---|---|
| Aperçu des forêts et des parcours | Les deux écosystèmes relient les processus naturels aux besoins humains. | Ils soutiennent les ressources, les moyens de subsistance, la biodiversité et la stabilité environnementale. |
| Ressources forestières et tendances mondiales | Les zones forestières sont confrontées à des pressions de conversion et de dégradation. | Comprendre les tendances permet de prendre de meilleures décisions en matière de conservation. |
| Importance des eaux forestières et des sols | Les forêts régulent l’eau et protègent les sols. | Des bassins versants sains soutiennent la sécurité de l’eau et l’agriculture. |
| Valeur économique et écologique des forêts | Les forêts fournissent des produits, des habitats, du stockage de carbone et des ressources génétiques. | Ces services créent des avantages écologiques et économiques. |
| Caractéristiques des parcours | Les parcours contiennent une végétation adaptée aux contraintes environnementales. | Ils fournissent des pâturages et des ressources écosystémiques précieuses. |
| Importance des parcours | Les parcours abritent le bétail, la faune, l’eau et la biodiversité. | Ils soutiennent les moyens de subsistance pastoraux et les fonctions écologiques. |
| Défis majeurs | La conversion des terres, la sécheresse, le surpâturage et la déforestation créent des pressions. | La dégradation peut réduire la productivité et la résilience des écosystèmes. |
| Gestion durable | La conservation nécessite une évaluation, une restauration, une surveillance et des politiques de soutien. | Une bonne gestion protège les ressources tout en soutenant les communautés. |
| Connexion agricole | Les forêts et les parcours influencent la productivité de l’eau, du sol, du bétail et des exploitations agricoles. | L’aménagement paysager renforce le développement agricole durable. |
Foire aux questions sur les forêts et les parcours : importance et valeur environnementale
1. Que sont les forêts et les parcours ?
Les forêts sont des écosystèmes dominés par les arbres, tandis que les parcours sont des paysages dominés par des herbes, des arbustes, des arbres épars et une végétation adaptée au pâturage et aux contraintes environnementales.
2. Pourquoi les forêts sont-elles importantes ?
Les forêts régulent l’eau, protègent les sols, stockent le carbone, soutiennent la biodiversité, fournissent des produits utiles et créent des habitats qui soutiennent les personnes, la faune et les systèmes agricoles.
3. Pourquoi les parcours sont-ils importants pour les agriculteurs ?
Les parcours fournissent des ressources de pâturage pour le bétail et soutiennent les moyens de subsistance pastoraux tout en contribuant également à la biodiversité, à l’infiltration de l’eau, à la protection des sols et à la stabilité écologique.
4. Comment les forêts contribuent-elles aux ressources en eau ?
Les forêts interceptent les précipitations, réduisent le ruissellement, améliorent l’infiltration, soutiennent la recharge des eaux souterraines, protègent les cours d’eau et contribuent à maintenir la qualité de l’eau dans les bassins versants et les zones agricoles environnantes.
5. Qu’est-ce qui menace les parcours ?
Les principales menaces comprennent le surpâturage, la sécheresse, l’expansion agricole, l’enclavement des terres, la variabilité climatique, la perte de végétation, une mauvaise gestion et la compétition pour l’eau et les zones de pâturage.
6. Comment conserver les forêts ?
La conservation des forêts peut impliquer la régénération naturelle, le reboisement, l’agroforesterie, la gestion des incendies, l’exploitation contrôlée, la protection de l’habitat, l’utilisation durable des terres et la participation communautaire.
7. Comment les parcours peuvent-ils être gérés de manière durable ?
Les approches utiles comprennent le pâturage en rotation, des taux de chargement appropriés, la restauration des pâturages, la gestion de l’eau, le réensemencement, le contrôle des espèces envahissantes, la surveillance et la protection des zones de rétablissement.
8. Comment les forêts et les parcours soutiennent-ils l’agriculture ?
Ils influencent la disponibilité de l’eau, la fertilité des sols, l’alimentation du bétail, la pollinisation, les conditions climatiques, la biodiversité, le contrôle de l’érosion et la résilience des paysages agricoles environnants.
9. Pourquoi la gestion durable est-elle importante ?
La gestion durable contribue à maintenir les fonctions des écosystèmes, à protéger les moyens de subsistance, à conserver la biodiversité, à réduire la dégradation et à garantir que les forêts, les parcours, les sols et l’eau restent utiles aux générations futures.
Avez-vous des questions, des suggestions ou des contributions? Si tel est le cas, n’hésitez pas à utiliser la zone de commentaires ci-dessous pour partager vos réflexions. Nous vous encourageons également à bien vouloir partager ces informations avec d’autres personnes qui pourraient en bénéficier. Comme nous ne pouvons pas atteindre tout le monde en même temps, nous apprécions vraiment votre aide pour faire passer le message. Merci beaucoup pour votre soutien et pour votre partage !
Lire aussi : Ressources forestières en agriculture

